2015-12-29

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2015-01-07

Le boom immobilier de Miami fait rêver les Français

 

La ville est en pleine transformation. Loin du cliché de destination pour retraités et touristes, elle attire de plus en plus les capitaux sud américains, les hedge funds new-yorkais et les enseignes de luxe.

 
Source Le Figaro Magazine

Ceux qui ont investi dans la grande ville la plus latino des Etats-Unis se frottent les mains. Les prix ont bondi de 12,5 % en un an. Pourtant, la Floride était l'un des Etats les plus touchés par la crise immobilière. Aujourd'hui, la vigueur de l'économie américaine (3,9 % de croissance au troisième trimestre) booste le marché et la construction. «Nous avons vendu en trois mois la première tour de notre programme Paraiso Bay à Biscayne», explique Carlos F. Rosso, le président du promoteur américain Related. «Nous avons déjà des clients sur liste d'attente pour investir dans la deuxième tour, qui va être mise sur le marché», ajoute Adam Redolfi, chez Barnes. Dans les bons quartiers de l'agglomération, Coconut Grove, Coral Gables, Miami Beach ou les îles de la baie, la concurrence est rude pour s'offrir une maison pieds dans l'eau. Céline Dion, Enrique Iglesias (une star en Amérique latine) vivent là. «Une propriété de 2,8 hectares avec sa mangrove est à vendre 65 millions de dollars», note William Pierce, chez Coldwell Banker. Et de nouveaux quartiers émergent. A chacun son budget: avec 250.000 dollars, on peut trouver un studio art déco de charme. Avec 500.000 dollars un 3 pièces. Les prix n'ont pas retrouvé leurs plus hauts, ils sont au niveau de 2004. Mais investir outre-Atlantique ne s'improvise pas. Il faut notamment bien évaluer les charges et la fiscalité (la taxe foncière pèse près de 2 % du prix). De nombreux sites vantent des biens aux rendements alléchants, parfois trop. «Attention à ne pas se faire piéger en achetant des biens impossibles à revendre», avertit un professionnel.

S'installer aux USA, une bonne affaire

Sylvain Bignon est l'heureux propriétaire du Green Street Café  à Miami. «Je suis arrivé il y a vingt ans. J'ai fait faillite, je suis reparti de zéro en travaillant dans une sandwicherie et j'ai créé  ce café, puis un deuxième. Aujourd'hui, cela représente 15 millions de dollars de chiffre d'affaires», explique-t-il. Alors que, chez nous, les 35 heures font débat, lui affirme se battre pour que  ses employés ne travaillent pas trop. Trop beau pour être vrai?  Le rêve américain ne se termine pas toujours bien, mais il existe. Londres et l'Asie ne sont pas les seuls  endroits de la planète qui attirent les Français désireux d'entreprendre. «Ici, il faut travailler, mais tout est possible. Un tiers de notre clientèle est constitué de Français de 40 à 50 ans qui veulent créer leur entreprise en Floride», affirme Thibault de Saint Vincent, le président de Barnes, qui connaît bien la région.

La politique d'immigration est pragmatique. «La meilleure façon de devenir résident est d'investir aux Etats-Unis en rachetant une entreprise ou en en développant une et en créant des emplois», indique Nicolas Billaud, qui vient de quitter Neuilly pour commencer une nouvelle vie chez Barnes. Aujourd'hui, il sélectionne des entreprises dans lesquelles pourraient investir les Français qui ont envie de recommencer leur vie en Floride.

Le futur Design District

 

«Miami n'est plus seulement une destination touristique, elle attire aussi les entreprises de santé et de la finance grâce à une fiscalité bien plus douce que celle de New York. En déménageant, un gérant de hedge funds qui y était basé économise en impôt sur le revenu de quoi s'offrir une maison», souligne Elisabeth Gazay, chez Barnes. Quartier d'anciens entrepôts, le nouveau Design District, où se mêleront luxe et design, est un symbole du nouveau tempo local et un hymne à l'architecture. Dans ce quartier, le promoteur Craig Robins mise sur une ville horizontale à l'européenne, dans laquelle on pourra marcher, alors qu'à Miami, ville verticale, la voiture reste reine.

 

2014-25-08

Miamirent sur BFM !

 

 

 

  

2014-08-08

 

Immobilier à Miami : Le retour des années folles

Immobilier à Miami : Le retour des années folles
Après la crise immobilière de 2006, le secteur immobilier des Etats-Unis reprend peu à peu ses couleurs. La ville de Miami, située dans l'état de Floride, en sait quelque chose puisque son secteur immobilier se porte bien,…très bien même.

La ville de Miami exerce une attraction de plus en plus forte sur les acquéreurs de biens immobiliers surtout étrangers, grâce à un certain nombres d’atouts qui la rendent irrésistible.

Miami, deuxième marché le plus populaire de l’immobilier américain

L’intérêt pour l’immobilier américain recommence à naître, surtout de la part des étrangers. En 2013, ils ont acquis pas moins de 68,2 milliards de propriétés, enregistrant ainsi l’un de leurs meilleurs taux d’acquisition de ces dernières années. Parmi les états, les plus convoités, la Floride se tient en bonne place, grâce à la ville de Miami qui prend la deuxième position en matière de côte de popularité auprès des acquéreurs. Les acquéreurs étrangers, Européens et Sud-Américains surtout, choisissent de plus en plus l’investissement immobilier. De nombreuses raisons sous-tendent cet engouement.

Avec de très bons arguments

La beauté naturelle de Miami, sa culture diversifiée, ses plages et ses journées ensoleillées sont sûrement quelques-unes des raisons qui sous-tendent la robustesse de son marché immobilier. Qui ne voudrait pas vivre dans un endroit où il fait toujours beau ? Mais d’autres raisons, de nature beaucoup plus financière, entrent également en ligne de compte. En effet, bien que les prix pratiqués soit en hausse, ils demeurent néanmoins plus bas qu’il y a 10 ans. La ville offre en effet, par rapport aux autres, certains des prix et des taux d’intérêts les plus bas. Enfin, la fiscalité de la ville est l’un de ses atouts majeurs. Elle pratique en effet, l’un des taux d’imposition les plus bas du pays. Autant d’arguments qui poussent littéralement les acheteurs dans ses bras, à des prix très intéressants.

Et des conditions d’acquisitions intéressantes

L’un des signes de la reprise du secteur immobilier est l’augmentation significative du prix de vente médian des propriétés. Ces derniers ont augmenté de 17% pour les maisons unifamiliales et de 7,3% pour les copropriétés, atteignant respectivement les montants de 227.000$ et 177.000$. Ce faisant, les prix des maisons unifamiliales connaissent leur 27è mois successif de croissance, tandis que les copropriétés en sont à leur 32è mois consécutif. Ces hausses sont dues à l’activité commerciale qui reste à un niveau historiquement haut. La récente augmentation des stocks devrait ramener un certain équilibre. Mais les hausses n’empêchent pas le marché de continuer à être vendeur, vu la rapidité à laquelle s’effectuent les ventes. En effet, le nombre moyen de jours nécessaires à la vente d’une maison unifamiliale est de 47 jours, ce qui représente une baisse de 2,1% par rapport à celui de 2013. Si celui nécessaire à la vente des copropriétés quant à lui a connu une augmentation de 18,8%, il n’est que de 57 jours, ce qui ne semble pas inquiéter les professionnels. Un autre constat est que, malgré leur augmentation, les prix de vente des biens immobiliers à Miami ne sont pas très loin des prix de liste d’origines. Ainsi, pour les maisons unifamiliales, ils représentent 95,2% du prix de liste d’origine, enregistrant ainsi une augmentation de 1,4% par rapport au niveau de l’année passée. Pour les copropriétés, le prix de vente constitue 95% du prix de liste, accusant ainsi une baisse de 0,8% par rapport au niveau de l’année dernière. Notons pour finir, que si le nombre de propriétés unifamiliales vendues a augmenté de 1,3% par rapport à 2013, celui de copropriétés a baissé de 4,1%.

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2014-08-07

Retraite à l'étranger : en Floride, un immobilier prometteur

Par Virginie Franc-Jacob pour VotreArgent.fr, publié le 11/07/2014 à 13:37, mis à jour le 15/07/2014 à 09:22

Les prix de l'immobilier rendent la Floride particulièrement attractive. Nos conseils pour les petits et les grands budgets. 

 

Retraite à l'étranger : en Floride, un immobilier prometteur

Getty Images/iStockphoto

"De plus en plus de Français recherchent ici un investissement plaisir, qu'ils occuperaient quelques semaines par an et loueraient le reste du temps", constate Victor Pagès, fondateur de My Us Investment. Malgré la remontée des prix qui s'opère, les tarifs restent très alléchants. "Et il y a encore de belles perspectives de plus-value", ajoute Marc Flandin, auteur du guide Partir vivre au soleil (Genèse Editions). Une villa de 256 mètres carrés avec piscine donnant sur un lac navigable au sud d'Orlando, dans une résidence comprenant de nombreux équipements, s'est vendue 339 000 dollars. Miami est un peu plus cher : 478 000 euros pour cette maison mitoyenne de 150 mètres carrés avec vue sur mer et plage à 500 mètres. Pour un budget plus serré, on peut encore y trouver un appartement de 120 mètres carrés sur le front de mer pour 320 000 euros.  

Une mise en location sous conditions

Si vous souhaitez mettre ce bien en location pour rentabiliser en partie votre investissement, sachez qu'ici, contrairement à la France, les lois sont particulièrement favorables au propriétaire. Mais attention, tous les biens ne permettent pas de louer pour une courte durée. Renseignez-vous avant d'acheter. En outre, les visas B1 pour voyage d'affaires ou B2 pour tourisme ne suffiront peut-être plus. "Le maître mot aux Etats-Unis, c'est l'emploi, rappelle Jérémy Toubiana, directeur de l'agence Villas en Floride. Si un retraité souhaite venir y vivre, il devra soit posséder plus de 50 % des parts d'une entreprise sur place, soit investir dans un visa EB5." Pour ce dernier, le ticket d'entrée est élevé : 500 000 dollars, environ 367 000 euros, et au moins dix emplois à plein temps doivent être créés, entre autres conditions. Ce visa permet à l'investisseur et à sa famille proche d'obtenir au bout de deux ans le statut de résident permanent. 

TEMOIGNAGE : "A Orlando, à part la santé, tout est beaucoup moins cher"

"Je passe actuellement entre seize et dix-huit semaines par an à Orlando mais, à l'avenir, j'aimerais y rester le plus de temps possible", déclare Gérard, ravi de la qualité de vie dont il bénéficie aujourd'hui. "Mis à part les frais de santé, tout est beaucoup moins cher. Quand je me suis installé en 2003, le coût de la vie était divisé par trois. Maintenant que le dollar est remonté, c'est plutôt par deux, mais cela reste très intéressant. Vous pouvez devenir propriétaire d'une maison de 250 mètres carrés pour 200 000 dollars. En France, à ce prix-là, vous n'avez rien." D'ailleurs, Gérard multiplie les investissements sur place : outre sa maison de 310 mètres carrés située face à un lac et achetée 226 000 dollars à l'époque, depuis 2008, il est propriétaire de trois autres villas qu'il a mises en location. Malgré la crise, il n'a pas rencontré trop de difficultés : "Nous n'avons perdu qu'un seul locataire et avons mis à peine quelques mois à relouer." 


En savoir plus sur http://votreargent.lexpress.fr/retraite/passer-sa-retraite-a-l-etranger-en-floride-un-immobilier-prometteur_370363.html#ivPl4fcxzQpLZDT4.99

 

 

2014-05-09 22:59:42

 

Voici les 12 villes dont l’immobilier flambera demain

CHARLOTTE MIKOLAJCZAK Publié le mardi 06 mai 2014 à 16h24 - Mis à jour le jeudi 08 mai 2014 à 11h15

ACTUALITÉ
Elles ne sont pas dans la ligne de mire des riches investisseurs. Mais selon le Candy Report, elles feraient bien de l’être… Dont une seule est européenne : Dublin.

Qui, en immobilier, n'a pas rêvé de doubler, tripler ou quintupler ses mises en quelques mois, voire quelques années ? Ceci sur fonds de diversification de son (gros) patrimoine. Réalisé par le gestionnaire de portefeuille Deutsche Asset&Wealth Management (DeAWM), le développeur anglais de projets Candy&Candy et le prestataire international de services immobiliers Savills, le classement des douze villes où le prix de la brique est censé augmenter très fortement a donc un petit côté émoustillant…

Il y a deux décennies, certaines cités d’Europe auraient pu en faire partie. Aujourd’hui, et hormis Dublin (Irlande), ces villes prometteuses sont localisées sous des cieux bien éloignés : Tel Aviv (Israël), Melbourne (Australie), Miami et Chicago (Etats-Unis), Panama-City (Panama), Beyrouth (Liban), Istanbul (Turquie), Le Cap (Afrique du Sud), Jakarta (Indonésie), Lagos (Nigéria) et Chennai (Inde).

Ces 12 villes, le "Candy Global Prime Sector Report" ne les a pas tirées de son chapeau. Divers critères indiquent en effet que le prix de l’immobilier va y augmenter fortement dans les prochaines années. Bien mieux que dans les villes qui sont aujourd’hui prises d’assaut par les riches investisseurs, les fameux ‘ultra-high-net-worth-individuals’.

"Il s’agit encore pour le moment de villes de ‘deuxième rang’, indique l’auteur de l’étude, mais leurs perspectives sont bonnes, entre autres parce qu’elles connaissent un développement économique, que les prix y sont bas. Mais aussi parce qu’elles ont des caractéristiques qui les rendent attractives, comme la présence de nouvelles industries high-tech ou financières, une population nombreuse, jeune et diplômée, et l’utilisation de l’anglais comme première ou deuxième langue." Soit des conditions favorables pour les entreprises internationales.

 

L’étude se base sur l’immobilier résidentiel secondaire, principalement sur les appartements 2 chambres. Sachant que les investisseurs manifestent une aversion au risque, les villes ciblées, bien que de "deuxième niveau", sont et restent des "lieux sûrs". Jusqu’à présent elles ont été moins choyées que d’autres grandes consœurs par les riches investisseurs et leurs prix sont donc accessibles et attractifs. Ce qui ne veut pas dire que les 12 élues ont été choisies pour les mêmes raisons. L’Australienne Melbourne est, par exemple, jugée bien mieux établie que l’Indienne Chennai, mais cette dernière compte un grand nombre de résidents ultra-fortunés.

Il ne faut en effet pas oublier que le Candy GPS Report s’est penché sur le seul marché du haut de gamme, à l’intention des ‘ultra-riches’de surcroît. Et qu’il a pour but de les inciter à s’enhardir un peu, voire même à… s’aventurer au-delà des grands classiques traditionnels que sont Hong-Kong, Londres, Moscou, Singapour et New York. Cinq villes qui raflent 40 % de la richesse immobilière des riches privés, soit… 2 200 milliards de dollars.

 

2014-04-26

 

 MIAMI 2020 !

 

 

Miami dopée par une frénésie de construction

     
    • Par Maurin Picard
    • Mis à jour le 29/12/2013 à 18:36
    •  
    • Publié le 29/12/2013 à 09:42 sur Le figaro.fr
Vue aérienne de Downtown et de Biscayne Bay, à Miami.

 

INFOGRAPHIE - Capitaux asiatiques et clients fortunés sud-américains se bousculent dans l'ambitieuse métropole de Floride.

 
De notre envoyé spécial

Ce n'est encore qu'un croquis futuriste, une vue d'artiste: une skyline digne de New York ou Shanghaï, une forêt de gratte-ciel scintillants, encore en pointillé. Ce projet dont tout le monde parle en Floride s'appelle «Miami 2020». Il concentre plus de 10 milliards de dollars d'investissements, 171 chantiers majeurs, bâtisses de verre et d'acier aux lignes épurées. Il devrait métamorphoser le front de mer de Miami, jusqu'ici réputé pour sa dolce vita sous les palmiers et son ambiance nocturne, pour en faire une des ­villes les plus modernes et les plus attractives de la planète.

Ce boom immobilier est porté par les investissements étrangers, venus principalement d'Asie. L'afflux vertigineux de capitaux ras­sure considérablement les promoteurs, beaucoup moins dépendants en retour d'emprunts massifs, tout comme l'implication des plus célèbres architectes de la planète, comme Zaha Hadid, Rem Koolhaas, Herzog et de Meuron ou Bjarke Ingels, soucieux de laisser leur empreinte dans cette nouvelle Mecque de l'innovation, nommée «cité du futur» en 2011 par le magazine fDi (Foreign Direct Investment).

Les investisseurs étrangers, partie prenante à 75% des plus grands chantiers, ne se contentent plus d'encaisser leurs dividendes, comme c'était le cas auparavant. Attirés par les perspectives du marché immobilier, Chinois, Malaisiens, Indiens semblent là pour rester et tout disposés désormais à dépenser des fortunes pour ériger des tours combinant condos luxueux, bureaux, hôtels et commerces. À l'instar du Brickell CityCenter, construit par Bouygues pour le compte de Swire Properties (Hong­kong) et estimé à 1,05 milliard de dollars.

« Le prix au mètre carré reste meilleur marché qu'à Sao Paulo, Mexico City, Rio ou Bogota, et largement plus bas qu'à New York ou Los Angeles. Et pour les Européens, le taux de change du dollar rend l'offre toujours intéressante.»

Alexis Boudrand, JLL

Les acheteurs, eux aussi, ont achevé leur mue: à Miami, où la crise des «subprimes» survenue en 2007 et les faillites en cascade ont conduit à l'assèchement des prêts bancaires, on paie «cash» des acomptes de 50%, voire 60%. Ce qui ne pose guère de problèmes à la clientèle, composée à 90% de Sud-Américains: Vénézuéliens, Brésiliens, Argentins et Mexicains fortunés, attirés eux aussi par un environnement moins volatil que Caracas ou Buenos Aires.

La profusion de l'offre, en outre, fait de la trépidante Miami une cité encore étonnamment abordable, mais «peut-être plus pour longtemps», sourit Marie-Charlotte Piro, de l'agence immobilière MC2 Realty. «Le prix au mètre carré reste meilleur marché qu'à Sao Paulo, Mexico City, Rio ou Bogota, et largement plus bas qu'à New York ou Los Angeles, ajoute Alexis Boudrand, du groupe Jones Lang Lasalle (JLL). Et pour les Européens, le taux de change du dollar rend l'offre toujours intéressante.»

La plupart de ces «immigrants investisseurs» sont chinois

Les appartements de luxe dans les gratte-ciel en construction ou en préconstruction se vendent comme des petits pains. Sur 118 tours résidentielles mises en chantier, dont 41 pour downtown (le centre-ville), seules 35 sont déjà sorties de terre, selon la firme Condo Vultures LLC. Dans la flamboyante Porsche Design Tower, livrable en 2015, 90% des 132 lots seraient déjà partis, écoulés entre 4 et 50 millions de dollars. La Crimson Tower, en bord de mer à Edgewater, cible en priorité les clients détenteurs d'un visa EB5, qui permet la délivrance d'une carte verte (résidence permanente) en échange d'un investissement de 550.000 dollars minimum. Hormis quelques Français, la plupart de ces «immigrants investisseurs» sont chinois, relève le promoteur Fernando Levy Hara, de la firme McKafka.

«Le boom de l'immobilier, c'est le secret de la réussite de Miami», dont le relatif «manque de visibilité» ne devrait plus durer bien longtemps, prédit Séverine Gianèse-Pittman, avocate d'affaires. Ceci grâce à une fiscalité très favorable aux entrepreneurs, un positionnement stratégique idéal entre Amérique du Nord et du Sud, et une offre culturelle remarquable, avec notamment le très attendu Perez Art Museum, qui a ouvert ses portes le 4 décembre. La culture est un secteur économique de poids à Miami, qui dégage 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires par an.

Le luxe mais aussi l'aéronautique prospèrent

Le champ des possibilités pour ces migrants enthousiastes s'ouvre bien au-delà du tourisme. Son corollaire, le secteur du luxe, aura bientôt son quartier exclusif, Design District, où LVMH fait figure de locomotive et draine les autres grands noms jusqu'ici établis à Bal Harbour.

Moins connu, l'aéronautique génère en Floride 1,2 milliard de chiffre d'affaires annuel, grâce à la présence de Boeing, Airbus, Latécoère, Lockheed Martin ainsi que des PME spécialisées dans les drones. La finance, le biomédical, les start-up et les activités portuaires prospèrent également.

Le seul risque, dans le contexte actuel, touche à un ralentissement éventuel de la demande, qui pourrait stopper la frénésie de construction. «Rien ne laisse ­présager un tel scénario dans­ un avenir proche, corrige Alexis Boudrand, de JLL. L'engouement pour Miami, perçue comme une ville de tout premier ordre, ne cesse de s'amplifier.»

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